Pendant longtemps, les bottes de randonnée ont été considérées comme un incontournable pour tous ceux qui s’aventuraient sur les sentiers. Robustes, protectrices et offrant un bon soutien, elles semblaient être la chaussure idéale pour arpenter les terrains accidentés. Pourtant, si vous observez de nombreux randonneurs longue distance aujourd’hui — ceux qui parcourent des milliers de kilomètres sur des sentiers comme l’Appalachian Trail (AT), le Pacific Crest Trail (PCT) ou le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle — vous remarquerez une tendance surprenante : la majorité d’entre eux ne portent plus de bottes de randonnée. À la place, ils optent pour des chaussures de trail running ou même des sandales de randonnée légères.
Alors, pourquoi ces randonneurs expérimentés abandonnent-ils leurs bottes traditionnelles, et devriez-vous faire de même ? Plongeons dans les raisons de cette évolution et examinons si les bottes de randonnée sont toujours la meilleure option pour vos propres aventures.
1. La question du poids : pieds légers, fatigue réduite
L’une des principales raisons pour lesquelles les randonneurs longue distance abandonnent les bottes de randonnée est le poids. Une paire typique de bottes de randonnée peut peser entre 1 et 2 kg. Si cela peut sembler négligeable, il est prouvé qu’un kilo supplémentaire aux pieds est ressenti comme cinq kilos supplémentaires sur le dos. Sur des randonnées de longue durée, cela se traduit par une fatigue accrue et des journées plus difficiles sur le plan physique.
Les chaussures de trail running, en revanche, sont souvent deux fois plus légères, pesant généralement entre 500 et 700 grammes la paire. Cette légèreté permet de marcher plus longtemps avec moins d’effort, ce qui est essentiel pour les randonneurs qui parcourent 20 à 30 kilomètres par jour sur des mois entiers.















