L’écologie, en filigrane
Ce qui distingue Florian, c’est sa manière subtile d’aborder les enjeux climatiques. Pas de slogans alarmistes, pas de discours culpabilisants. « Je parle rarement d’écologie frontalement. Le mot fait peur. Alors je préfère raconter des histoires, montrer des lieux magnifiques en France, et glisser un message. »
Quand il évoque la fonte des glaciers, ce n’est pas avec des chiffres ou des graphiques, mais en emmenant sa communauté dans les Pyrénées, là où les derniers glaciers sont en train de disparaître. « Je dis : c’est ici, en France, chez nous, et c’est maintenant. »
Idem lors de sa traversée du massif du Mont Blanc en pleine canicule, où il filme l’isotherme 0°C à plus de 5.000 mètres d’altitude en juin – un record inquiétant. « J’utilise la beauté pour éveiller les consciences. »














