
Une traversée vertigineuse
Enfin, il fallait du courage pour oser poser un pied, nu ou en chaussettes, sur ces 788 mètres suspendus au-dessus du vide, à plus de 4 000 mètres d’altitude. « Des journées à porter, attendre, tendre des lignes, sécuriser, douter, espérer… Tout ça pour un moment de pure beauté inutile », résume Antoine Mesnage, l’un des quinze membres à avoir pris part à l’aventure.














