1. Trop ou pas assez : mieux vaut prévenir que guérir
Je suis sujette au « hanger » chronique – et, pire encore, j’ai tendance à l’utiliser contre mes amis, partenaires de randonnée… et des passants innocents. Je dois donc constamment rassasier mon appétit grâce à des collations fréquentes et anticipées. Le revers : je finis souvent une randonnée avec plusieurs jours de nourriture en trop. Un poids complètement inutile. Sur des petits trajets, ce n’est pas grave. Mais sur des longues distances, ces kilos de trop ralentissent le rythme, aggravent les vieilles blessures et réduisent l’autonomie entre deux ravitaillements. Et certains randonneurs vont dans l’autre extrême : en quête de poids ultraléger, ils emportent si peu qu’ils… ont faim.
D’après les diététiciens consultés – le randonneur de bout en bout Stefan Schuster et la coach nutritionnelle Aaron Owens Mayhew (Backcountry Foodie) – mieux vaut trop que pas assez.















