Équipement de cyclisme en été : l’erreur invisible de la sous-couche

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Pourquoi avez-vous l’impression de bouillir sous votre maillot de vélo?

C’est le cœur de la saison estivale. Le thermomètre affiche plus de 28°C, le soleil brille et vous êtes en pleine sortie de vélo de route. Pourtant, malgré le vent de face et votre maillot grand ouvert, une sensation d’étouffement s’installe. Votre torse est trempé, votre peau est brûlante et vos performances s’effondrent au bout d’une heure à peine.

La majorité des cyclistes amateurs pensent que cette surchauffe est inévitable face à la canicule ou qu’elle est liée à un manque d’hydratation. C’est une mauvaise interprétation.

En réalité, le coupable est un vêtement thermique que vous avez enfilé avec les meilleures intentions du monde, mais qui agit comme un piège thermique : le sous-maillot d’été mal adapté. C’est l’erreur invisible par excellence. En voulant protéger votre peau ou réguler votre température, vous avez créé une barrière qui paralyse le système de refroidissement naturel de votre organisme.

Le mythe de la sous-couche universelle

On entend souvent dire dans le peloton qu’il faut toujours porter une sous-couche (un base layer) pour évacuer la transpiration, quelle que soit la météo. Si ce conseil est une règle d’or en hiver, l’appliquer aveuglément sous un soleil de plomb en été est une décision biologique hautement contre-productive.

Découvrez en page 2 le mécanisme physique exact qui bloque votre corps et le chiffre d’impact sur votre température corporelle.

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