Pourquoi s’essouffle-t-on si vite en montée ?
Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas toujours les jambes qui lâchent en premier.
Le véritable problème vient souvent d’une mauvaise gestion de la respiration.
Dès que la pente augmente, beaucoup de randonneurs :
- accélèrent inconsciemment leur allure ;
- respirent trop vite ;
- utilisent principalement le haut des poumons ;
- créent une sensation de panique physiologique.
Le cerveau interprète alors ce déséquilibre comme un signal d’alerte :
« Attention, nous sommes probablement poursuivis par un ours ou avons pris une très mauvaise décision ce matin. »
Résultat : le rythme cardiaque s’emballe et la fatigue arrive beaucoup plus tôt.
Le rythme 3-3 permet justement de casser ce cercle vicieux.














