Le piège de “l’impédance” : Le voleur de watts invisible
Le problème de cette théorie “fine et dure” est qu’elle ne fonctionne que sur une surface parfaitement lisse, comme le parquet d’un vélodrome couvert. Or, l’asphalte de nos routes est rugueux. Il est rempli de micro-fissures, de gravillons et de raccords.
C’est ici qu’intervient l’ennemi invisible du cycliste : la perte d’impédance.
- Avec un pneu sur-gonflé (8 bars) : Le pneu ne peut pas se déformer. Lorsqu’il rencontre un micro-obstacle (un simple grain de goudron), le vélo entier – et votre corps avec – est soulevé d’un millimètre. Votre énergie cinétique (qui devrait vous pousser vers l’avant) est transformée en mouvement vertical. Vous bondissez de micro-bosse en micro-bosse. Cela agit comme un freinage constant et invisible.
- La fatigue musculaire : Toutes ces vibrations doivent être absorbées par vos bras, vos épaules et votre dos, ce qui tétanise vos muscles et augmente votre rythme cardiaque pour rien.













