L’erreur la plus fréquente : partir trop vite en montée
C’est un réflexe naturel.
La montée commence, l’énergie est là, la motivation aussi.
On accélère légèrement, sans s’en rendre compte.
On veut “prendre de l’avance”, “garder le rythme”, ou simplement suivre le groupe.
Résultat ?
Après quelques minutes :
- Le souffle devient court
- Le cœur s’emballe
- Les jambes se durcissent
- Et la fatigue arrive beaucoup trop tôt
Le problème, ce n’est pas la montée.
C’est le rythme de départ.














