L’erreur invisible : respirer trop vite et trop superficiellement
La plupart des randonneurs adoptent inconsciemment une respiration courte et rapide.
Ils respirent uniquement avec la partie haute de la poitrine.
Résultat :
- moins d’air entre dans les poumons
- l’oxygène circule moins efficacement
- les muscles fatiguent plus vite
C’est ce qui crée cette sensation d’essoufflement rapide… même sur une montée modérée.














