Dormir en altitude avant une ascension
L’un des défis auxquels sont confrontés les nouveaux alpinistes est la méconnaissance des symptômes courants du mal des montagnes, tels que les maux de tête, les vertiges, les nausées et les faiblesses. Mais même en l’absence de ces symptômes, les altitudes élevées sollicitent fortement le cœur et les poumons. C’est ainsi que de nombreux athlètes parviennent à dépasser leurs limites sans même s’en rendre compte.
Des recherches ont montré que même une seule nuit de sommeil en altitude réduit considérablement le risque d’infarctus du myocarde. Le Dr Robert Shapiro, cardiologue à Boulder Community Health, note qu’une seule journée passée en altitude avant une ascension peut réduire de six fois la probabilité d’une mort cardiaque subite. En outre, une étude randomisée publiée dans le journal de la Wilderness Medical Society suggère que dormir dans un état d’hypoxie légère à la maison (dans une chambre d’altitude ou avec un masque) peut contribuer à réduire les symptômes du mal d’altitude, ce qui signifie que les randonneurs n’ont pas nécessairement besoin de voyager pour se préparer à l’épreuve de l’altitude.













