C’est le cauchemar de tout cycliste amateur : vous abordez une pente à 8 % et, en quelques secondes, vos jambes deviennent du béton. Vous changez de vitesse désespérément, mais vous êtes déjà sur votre plus grand pignon. Chaque coup de pédale est un combat, votre cœur s’emballe et vous finissez par vous demander si vous ne devriez pas simplement changer de passion.
Pourtant, regardez les pros ou les cyclos chevronnés : ils semblent “voler” dans les pourcentages les plus raides. Leur secret ? Ce n’est pas seulement une force surhumaine. C’est l’utilisation du braquet “magique”.
Découvrez comment transformer votre façon de grimper en comprenant enfin la science du braquet idéal.
C’est quoi un braquet, et pourquoi le vôtre vous trahit ?
Pour rappel, le braquet est la combinaison entre le plateau (à l’avant) et le pignon (à l’arrière).
- Grand braquet : Grand plateau + petit pignon (pour la vitesse en descente ou plat).
- Petit braquet : Petit plateau + grand pignon (pour la montagne).
L’erreur classique du débutant est de vouloir “emmener du gros” pour aller plus vite. En montée, c’est une condamnation à mort pour vos fibres musculaires. Un braquet trop dur vous force à une cadence de pédalage lente (sous les 60 tours/minute), ce qui congestionne vos muscles et fait exploser votre production d’acide lactique.















