6. Rouler sans éclairage au crépuscule
Un soir d’été, j’ai sous-estimé la vitesse à laquelle la nuit tombait. Me voilà invisible, sur une route sombre, à zigzaguer pour éviter les nids-de-poule. Une voiture m’a klaxonné si fort que j’ai failli perdre l’équilibre. Depuis, mes lumières LED sont mes meilleures amies, même en plein jour. Et pour les nocturnes, j’investis dans des lampes puissantes et des vêtements réfléchissants. Parce que, croyez-moi, mieux vaut ressembler à un sapin de Noël qu’à un fantôme invisible.














