J’ai découvert la randonnée en solo un peu par hasard… et un peu parce que mes amies sont des “randonneuses Netflix” : elles adorent l’idée… tant qu’elles restent sur le canapé.
Alors un jour, j’ai pris mon sac, rempli ma gourde, oublié mon sens de l’orientation, et je suis partie. Seule. Très seule. Au point où même mon ombre a hésité à me suivre.
🚶♀️ Étape 1 : La solitude te parle… vraiment
Au début, randonner seule, c’est étrange. Tu parles toute seule, tu ris toute seule, tu râles toute seule. Bref, tu deviens ce que les autres appelleraient « légèrement instable ».
Mais au bout d’un moment, tu te rends compte que tu es ta meilleure compagne de route. Pas besoin d’attendre que quelqu’un règle ses chaussures ou s’arrête pour la 4e pause pipi. Tu avances à ton rythme… et surtout, tu ne te disputes pas pour savoir si c’était à gauche ou à droite. Spoiler : c’était à gauche. Toujours.















